TRIOMPHE DE SARAH BARBIEUX: «Paroles de colibri», un voyage initiatique vers la source de l’être. 9 nouvelles, 3 continents. Intimes, alertes, profondes!

«Ce recueil est une main tendue vers l’autre» — Sarah Barbieux

TROIS-RIVIÈRES, QUÉBEC, DÉCEMBRE 2017 —

LISEZ SON DOSSIER DE PRESSE. CLIQUEZ ICI: SARA BARBIEUX

Par MICHEL CLOUTIER, journaliste, écrivain, fondateur du magazine électronique Journal Québec-Presse, Montréal, Paris, Washington.

Comment, sous les projecteurs, Sarah Barbieux, cette authentique gitane peut-elle nous émouvoir dans sa douce euphorie, et même nous embarquer jusqu’à nous bouleverser quand l’amour, cette vocation innée qui mène très loin chez elle, devient un choix divin qui se fait jour, un acte libre, si libre qu’il s’expose aux retentissements de sa voix… un je ne sais quoi d’infiniment intérieur, de sublime, pour, d’urgence, nous transmettre de l’enthousiasme pur et ainsi, faire advenir le maximum de bonheur en nous… sans jamais se dissoudre (espérons-le) ?

Dans cette prestation remarquable de l’artiste de Saint-Paulin, nous voilà loin des puissants et voraces tyrans des actualités mondiales qui alimentent le chaos des valeurs appauvrissantes, si déchirantes d’aujourd’hui.

L’expressive Sarah Barbieux chante l’amour, la voix émue, tout exprès pour en éprouver la lumière intérieure et la faire éclater à merveille dans ce tour de chant.

Vive les gitans! Une vérité plus haute les habite. Hélas! n’est-elle pas trop souvent cachée, cette vérité? Néanmoins, elle s’engage à contrecourant pour nous conduire et faire remonter notre esprit, l’âme avec, vers l’amont, vers un supplément chanté et récité de dignité humaine, sans jamais hurler comme le font les durs et souffrants rockers  frénétiques du palmarès de la chanson. Chez eux, la vitalité désordonnée en est amplifiée. Mortifiant! Les valeurs vitales sont ailleurs.

 Gitane de toujours dans sa manière d’être

Des extraits de nouvelles récités avec ravissement.

Gitane de toujours dans sa manières d’être, l’amour de Sarah Barbieux triomphe à coup sûr  sur scène, et cette fois-ci au café de la P’tite Brûlerie du centre-ville de Trois-Rivières, où elle vient de lancer son quatrième ouvrage, Paroles de colibri, un recueil de 9 nouvelles, (Éditions de l’Exil de Saint-Élie-de-Caxton) devant un auditoire fasciné.

Évidemment, masques, tabous, hypocrisies, inquiétudes, tourments d’enfer, échappent à son répertoire.

 

En duo avec Sylvain Chiasson, deux chansons sépharades d’Espagne chantées en Ladino (extraits du spectacle musical « Duo du vent»). Sylvain, son compagnon de vie et de travail, est artiste multidisciplinaire.

Triomphe de la simplicité épurée de la gitane

Bref, ces neuf nouvelles sont, pour ainsi dire, un tremplin littéraire  sur lequel le lecteur, ainsi stimulé, est appelé à prendre son élan pour bondir avec Sarah Barbieux vers d’autres profondeurs puisque cette vibrante gitane est jetée sur le chemin de la vocation depuis tant d’années, (40 ans cette année) souveraine soit-elle de son art.  

 

L’écran pénétrable de ses nouvelles est en orbite sur trois continents, depuis ce petit bistro de la Gare de l’Est à Paris, en passant par le Sahara… la grippe (!) et d’autres cieux. Dans ces horizons diversifiés, les mots étonnamment simples,  versent soigneusement dans une intimité naturelle, qui semble propre à l’auteur, en sollicitant, avec humour et effusion, un plaisir charmeur, sinon parfait, du côté, par exemple du Songe de coyote, cette nouvelle à déguster, déroulée en sol  d’Amérique.

 «Je m’éloigne de la complexité. Il faut chercher la simplicité, il faut trouver l’essence qui nous ramène  à une simplicité épurée», confie-t-elle au magazine électronique Québec-Presse.  

Pour connaître le feu de Paroles de colibri:

En duo avec Alejandro Cervantes: trois chansons d’Amérique Latine en espagnol.

Le synopsis de Sarah Barbieux nous indique: « Neuf nouvelles, trois continents. Intimes, alertes, profondes. Paroles partagées, voyage marginal et initiatique vers la source de l’être où notre énigmatique réalité est parfois plus mordante que la fiction. Les robes parlent, les coyotes sculptent, les déserts murmurent, les ancêtres rient… Neuf nouvelles qui dansent dans le vent d’une vie de tumulte.

Autant de paroles qui s’envolent et ondulent ou restent gravées au cœur et questionnent l’âme; autant d’histoires qui naviguent sur l’existence ou se posent tel un baiser brûlant de fièvre en résilience de tendresse. » (Sarah Barbieux)

Effervescence au café Le P’tite Brûlerie.

Voici les titres des chansons qu’elle interprétait :

1)En solo, un air Berbère a capella

2) – En duo avec Sylvain Chiasson, deux chansons sépharades d’Espagne chantées en Ladino (extraits du Lespectacle musical « DUO DU VENT ») :

  Adio querida (Adieu chérie)

  La rosa enflorece (La rose fleurit en mai)  (celle dont elle parle dans la dernière nouvelle : Les rossignols chantent).

3)  – En duo avec Alejandro Cervantes, c’est trois chansons d’Amérique Latine en espagnol :

  La Llorona (La pleureuse) (Mexique)

  Las campanas del olvido (Les cloches de l’oubli) Colombie

  Luna Tucumana (Lune du Tucuman) Argentine.

 SARAH BARBIEUX: Auteure, artiste de scène, conférencière.

SARAH BARBIEUX, une grande Dame de la scène.

Voici un RÉSUMÉ de sa feuille de route:

Née à Paris en 1958 d’origine rom (gitane) et méditerranéenne, elle œuvre dans le domaine du spectacle depuis 1977 en tant qu’artiste multidisciplinaire (conception de spectacles, écriture, mise en scène, interprétation, masque, danse, chant, musique, costumes…). Après une expérience cinématographique en 1978 (un rôle dans Molière d’Ariane Mnouchkine, Théâtre du Soleil) et une formation en théâtre de trois ans à plein temps aux Ateliers du Chaudron à Paris, elle fonde la troupe CARAVANE à Montréal en 1980, un an après son immigration.

Elle y crée, écrit et réalise plusieurs spectacles; compose, adapte et chante des chansons de style flamenco/rumba; crée et interprète ses propres danses renouant avec sa culture d’origine pour le spectacle Fuego Bohemio. Elle conçoit et présente différentes conférences : « À la rencontre des Roma », « Retrouver sa nature sauvage » et « Sur les traces de la sagesse féminine » parallèlement à ses représentations.

Thais Barbieux, éditrice des Éditions de l’Exil. (ww.editiondelexil.com). Elle est la fille de Sarah.

Avec CARAVANE, en 2004, elle remporte le Prix de création en arts de la scène de Culture Mauricie; en 2008, le Prix d’interprétation en arts de la scène pour les chants, danses et légendes de la culture tzigane (Arts Excellence) et en 2009, le Prix Bâtisseurs de la Chambre de Commerce de la MRC Maskinongé.

En 2005, création et réalisation du spectacle de légendes et chants tziganes « Les fleurs de fougère » avec sa fille Thaïs; en 2006, elle est le sujet de l’émission intitulée « Si le monde m’était conté » de la série « Les bâtisseurs d’ailleurs ».

Puis, elle publie des poèmes traduits en anglais et en romanès dans la première anthologie de poésie de femmes Romani intitulée « Sar o paj » (Comme l’eau), édité en Inde.

Pendant plusieurs années, elle continue de s’investir dans la cause socioculturelle des Roma et devient une des principales porte-parole francophones au Québec participant à des entrevues et à de multiples événements sur le sujet. En 2011, elle est invitée à la Table ronde « les Roms d’hier à aujourd’hui » au Goethe Institut (Série éducative sur l’Holocauste du Centre commémoratif de l’Holocauste de Montréal).

À partir de 2014, l’écriture qui faisait déjà partie intégrante de sa vie prend une plus grande place dans son travail. Elle rédige de nouveaux poèmes et textes en prose ainsi que sa première nouvelle :

« Générations d’étrangers » publiée en 2015 en français et traduite en anglais sur le magazine littéraire international Drunken Boat, aux États-Unis.

La même année voit le jour d’une publication de poésies dans « L’exil heureux », recueil collectif édité par Les Éditions de l’Exil et enfin, la publication tant attendue de son premier livre « Gitanes… de mère en fille », essai socioculturel/autobiographique commencé en 2010, édité aux Éditions Belle Feuille et distribué par Bayard Novalis dans toutes les librairies du Québec, en Europe et dans la Francophonie via internet.

En 2016, quinze de ses poèmes sont publiés dans le recueil collectif : « Murmures de l’Ancien Monde », édité par Les Éditions de l’Exil. Puis, sur demande, elle écrit une autre nouvelle intitulée « La vieille robe de mariée » traduite en anglais (The Old Wedding Dress) pour le collectif d’auteures : A Romani Women’s Anthology : Spectrum of the Blue Water, édité par Hedina Tahirović-Sijerčić & Cynthia Levine-Rasky (aux Publications Inanna à Toronto) parut en avril 2017. Elle est aussi invitée à participer auProjet Connivence orchestré par le Trio LLP pour une œuvre multidisciplinaire collective en cascade quisortira en automne 2017.

Avec 40 ans de métier, lors de la parution de son premier recueil de nouvelles Paroles de colibri, elle continue de présenter des spectacles au sein de la troupe CARAVANE, développe de nouveaux répertoires de chansons tels que le spectacle Duo du Vent avec son partenaire de vie et de travail Sylvain Chiasson, ainsi qu’un duo de musique d’Amérique du Sud Canto de alma avec Alejandro Cervantès, tout en raffinant et perpétuant le spectacle Fuego Bohemio qu’elle affectionne particulièrement. Au cours de l’année 2017, elle commence l’enregistrement solo d’un premier album de chants du monde.

Depuis le début de cette aventure, humanisme, diversité, conscience et créativité guident son travail artistique. Elle désire partager ses connaissances, sa résilience et sa perception afin de participer au mouvement incontournable d’ouverture d’esprit et d’humanisation dont nous avons tous de plus en plus besoin, afin d’améliorer nos conditions de vie et de raffiner l’essence de notre être intérieur. Son écriture, refuge depuis l’enfance, s’est développée en réflexion, puis en quête spirituelle où inspiration,

expériences, sagesse et existentialisme se côtoient, et ce, pour mieux respecter la mission de l’artiste qui, selon elle, consiste aussi à faire le pont vers la vie et sa propre lumière, là où paix, joie, liberté et amour peuvent prospérer pour le bien de tous.

Mère de deux enfants et aussi grand-mère, elle vit en Mauricie proche de la nature, de la musique, des arts, du silence et des rencontres.

D’autres projets d’écriture sont en route…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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