LES MIRACLES DE MARIE-JEANNE GABORIAULT

MARIE-JEANNE GABORIAULT, L’ENFANT MYSTIQUE DU QUÉBEC QUI TROUVE ET DÉPLACE LES OBJETS PERDUS

Journaliste, écrivain et éditeur du magazine électronique Journal Québec-Presse.

VILLE-LEMOYNE, QUÉBEC — L’âme n’a pas d’âge. Celle de la petite Marie-Jeanne Gaboriault, mystique québécoise de 5 ans (1920-1925), est depuis sa mort, à la portée de tous les miracles grâce à son intercession en tout temps et en tout lieu auprès de Dieu. Surtout quand il s’agit de retrouver des objets perdus, à l’instar même de saint Antoine-de-Padoue.

Durant sa courte vie, elle trouvait tout

Au point qu’elle est devenue en quelque sorte l’âme-soeur du célèbre saint Antoine-de-Padoue pour l’urgence des miracles. Une efficacité quasi sur commande! L’auteur de ces lignes, d’ailleurs, en est l’heureux témoin… comme beaucoup d’autres. Nous y reviendrons au milieu de cet article.

MARIE-JEANNE GABORIAULT, née en 1920 à Ville-Lemoyne, dans la paroisse de Saint-Maxime. Morte en 1925, elle vit dans la félicité des miracles divins depuis sa naissance. Ici, elle revêt la robe blanche de sa première communion à quatre ans et 11 mois.

Imaginez! Durant sa très brève vie, elle avait le puissant don (et encore aujourd’hui) de trouver et déplacer les objets perdus. Les miracles du genre se multiplient de nos jours auprès de ceux qui l’invoquent avec foi.

Recherche-t-on la richesse, la santé et les honneurs en invoquant cet ange? En tout cas, tout est dans l’esprit et le coeur. Car l’homme riche, puissant et bien portant n’est généralement pas porté vers de telles interventions célestes, de tels signes, préférant la complicité matérielle du hasard et des coïncidences qu’ils jugent  »miraculeuses » à leur niveau terrestre.

Mais quel phénomène salutaire que cet enfant mystique, né en 1920 et décédée cinq ans plus tard! Une courte vie, un état de grâce, un éclair de pureté dans le pieux contexte spirituel de cette époque du Québec rural aux familles nombreuses.

Autant au Québec qu’en Amérique du nord, Marie-Jeanne Gaboriault étend son aura, désormais du côté de l’Europe, d’après les témoignages publiés sur internet.

DES TÉMOIGNAGES PORTEURS DE FOI

Voici le récit de deux faveurs obtenues grâce à l’intervention de la
petite Marie-Jeanne Gaboriault.

Maison des MISSIONNAIRES DE LA BONNE NOUVELLE, 3788 Chemin Sainte-Thérèse, Carignan, Québec, J3L 4A7 Tél. 450-658-9812450-658-9812 missionbn@videotron.ca Web: www.missionbn.com

 »Mon mari et moi sommes allés en juin 2017 chez les Missionnaires de la Bonne Nouvelle à Carignan, au Québec. Soeur  Yvette Bariault nous a présenté un DVD de la petite Marie-Jeanne  Gaboriault, morte au Québec en 1925 à l’âge de 5 ans seulement.

Soeur Yvette avait retrouvé les clés de sa voiture qu’elle avait cherchées toute la journée grâce à la petite. Pour la remercier, elle a produit un DVD racontant sa courte vie. Tout en écoutant le récit ce jour-là, je me suis dit que si je l’avais connue plus tôt,  je lui aurais demandé qu’elle nous aide à retrouver les lunettes de
soleil de prescription de ma fille Marianne.

Elle a une intolérance au soleil et comme elle ne les retrouvait pas, elle a dû s’en faire prescrire une autre paire pour environ 500 $, ce qui représentait un lourd fardeau financier pour elle. De retour à la maison, le lendemain matin, nous visionnons une copie de ce DVD acheté la veille, et lorsque je m’apprête à ouvrir le téléviseur, quelle n’est pas ma surprise de constater que les lunettes de soleil de ma fille sont là sous le téléviseur.

Nous avions cherché partout sans succès toute la semaine précédente. Je téléphone immédiatement à ma fille pour lui apprendre la nouvelle. Elle était toute heureuse de pouvoir les porter avant la réception de ses nouvelles lunettes.

Ensemble, nous avons remercié la petite Jeanne de cette faveur.
Quelques jours plus tard, j’ai témoigné de ce fait à Michel Cloutier. Tout de suite, Michel cru. (Le témoignage de Michel Cloutier, éditeur de Québec-Presse, suivra sous peu).

Quelques semaines plus tard, mon beau-frère François nous téléphone vers 20 heures, presque paniqué. Il a besoin d’aide. Il a perdu son téléphone cellulaire sur la route lorsqu’il était sur son quadriporteur. François est atteint de la maladie de Parkinson depuis de nombreuses années. C’était la tombée du jour et je me disais qu’il serait bien difficile de retrouver un téléphone cellulaire à cette heure tardive. Mon mari et moi faisons une prière à saint Antoine de Padoue et à la petite Marie-Jeanne.

Je téléphone à mon amie Céline pour qu’elle prie aussi à cette intention.
Mon mari va chez son frère et s’informe du trajet qu’il a parcouru. Il ne se souvenait même plus si c’était la veille ou la journée même qu’il avait perdu le cellulaire. Mon mari me téléphone pour m’informer des difficultés des recherches. Je lui suggère de proposer à son frère de faire célébrer une messe à l’intention de saint Antoine et de la petite Marie-Jeanne s’il retrouve son cellulaire. Celui-ci accepte de bon cœur. Les recherches commencent par l’itinéraire de la veille : visite d’un restaurant sans succès, puis d’un parc en appelant de nombreuses fois le numéro du cellulaire pour tenter de le repérer. Peine perdue. La nuit était tombée et il est décidé de reprendre les recherches le lendemain.

Dans la voiture, au retour à la résidence de son frère, mon mari reçoit un appel. Une dame a retrouvé le téléphone dans la rue la veille. Quelle chance, car il avait plu abondamment cette nuit-là. De plus, cette dame habitait la même résidence pour personnes âgées. Elle a remis le cellulaire en bonne condition à François le soir même. François a remis la somme pour faire célébrer une messe d’action de grâces chez les Franciscains de
Trois-Rivières le 4 août dernier, et il a pu y assister.  Merci petite Marie-Jeanne et saint Antoine. Au ciel, il n’existe aucune compétition, que la collaboration ! »

Par Suzanne Philibert, de Shawinigan, Québec, le 14 août 2017.

D’autres témoignages à venir.

Voici une brève biographie écrite avec simplicité et naturel, en avril 1983, par Thérèse Gaboriault sœur de Marie-Jeanne, religieuse des Saints-Noms de Jésus et de Marie, sœur Marie-Denise-des-Anges. Puis copiée par son frère Viateur des Clercs de Saint-Viateur,  à Rigaud, en mai 1983. NDLR: Québec-Presse a revu et corrigé le texte tout en respectant l’esprit du document.

 »Comme elle était très malade, le Curé Ecrément lui permit de faire sa première communion à 4 ans et 11 mois.

Marie-Jeanne est le neuvième enfant (sur 18) de la famille Albert Gaboriault et Alma Dalpé.

DÉBORDANTE DE SANTÉ AU SEIN DE SES 17 FRÈRES ET SOEURS

Marie-Jeanne est la neuvième d’une famille de 18 enfants. Si son enfance est débordante de santé, hélas! vers trois ans et demi elle souffre de la scarlatine, cette maladie contagieuse qu’elle attrapa d’un élève revenant de l’école. En fait, plusieurs enfants de la famille en furent atteints.

Maman a perdu deux de ses filles à cause de cette contagion. Il s’agit de Marie-Jeanne à cinq ans et Marie-Paule à 9 mois.

 À la suite de la scarlatine, Marie-Jeanne eut une lésion au cœur. Maman  savait qu’elle perdrait sa belle Marie-Jeanne dans quelques mois.  C’est l’urémie qui l’a emportée. À sa mort Marie-Jeanne était très très enflée et plus grande qu’une enfant de son âge. 

À son décès, j’avais huit ans et onze mois. Elle était presque aussi grande que moi. Des photos le confirment. Durant sa longue maladie, la souffrance de Marie-Jeanne l’a fait beaucoup mûrir.

Comme le dira si justement le moine italien Padre Pio, capucin stigmatisé, l’âme ne peut s’épanouir que dans la souffrance.

Notre petite soeur a rêvé deux fois à Jésus qui lui a promis la date approximative de sa mort.  Maman l’a dit à ses amies afin qu’elles puissent constater la véracité de cette prémonition.  Et cela s’est avéré vrai. 

 Pendant sa maladie, Marie-Jeanne parlait facilement de sa mort prochaine.  Elle avait hâte d’aller voir Jésus.  M. le Curé Ecrément venait voir Marie-Jeanne à la maison. La sachant très malade, il l’a questionnée sur la religion.  Puisque Marie-Jeanne avait bien répondu à ses questions, il lui a dit :  ¨Mon bel ange tu vas faire ta première communion¨

Maman a passé la nuit à faire des roses blanches qu’elle parfumaient d’un parfum de rose.  Les fleurs était si bien réussies que M. le Curé croyait que c’était des roses naturelles.

Marie-Jeanne a demandé à maman de lui mettre une robe blanche et un voile blanc comme à une première communiante de l’époque.  C’était le voile de première communion de maman vers 1899 et aussi le mien vers 1923.  Maman m’a donné les morceaux de ce vieux voile quelques années avant son décès en 1965.  En me le donnant elle m’a dit :  ¨Thérèse tu es mieux de le prendre en souvenir de ta petite sœur¨.  Et depuis j’ai fait beaucoup de reliques avec ce voile.

Sur le carton j’écris : Sr Thérèse Gaboriault

 La petite Marie-Jeanne est connue par beaucoup de personnes qui obtiennent de nombreuses faveurs par son intercession.  Son charisme spécial est de faire trouver des objets perdus.  Durant sa courte vie elle trouvait tout.  Une fois tante Ludivine lui a demandé de chercher sa bague de fiançailles avec elle.  Ensemble elles ont cherché dans les fleurs durant quatre heures, dans une haie du parterre de ma tante.  Et c’est Marie-Jeanne qui l’a trouvée.  Une autre fois la petite était couchée dans le lit de maman dans les derniers mois de sa maladie.  Maman cherchait sa pompe à lait car Jean-Jacques qui était malade ne pouvait boire au sein.  ¨Maman, dit Marie-Jeanne. Regarde dans tel tiroir, c’est là que tu l’as mise¨.  Maman a dit à Marie-Jeanne :  ¨Qu’est-ce que je vais faire quand tu seras au ciel pour trouver ce que je cherche ?¨ ¨Tu me demanderas, et si Jésus veut, il vous fera trouver¨.

     C’est depuis son départ que nous invoquons Marie-Jeanne pour trouver les objets perdus.  Elle fait parfois de vrais miracles.  Beaucoup de mes compagnes religieuses l’Invoquent avec confiance.  Ces religieuses la font connaître à leur famille et c’est ainsi que dans une grande partie de la Province de Québec Marie-Jeanne est connue presqu’à l’égal de saint Antoine.  Invoquez-la avec confiance et vous m’en donnerez des nouvelles.  Elles nous obtient beaucoup d’autres faveurs de toute sortes.

     Je remercie le Seigneur de nous avoir donné une sœur si puissante au ciel.  Un jour maman a dit à Marie-Jeanne :  ¨Maman est jeune, elle peut avoir d’autres enfants.  Tu vas mourir et tu ne connaîtras pas tes petits frères et sœurs¨.  Et Marie-Jeanne de répondre :  ¨Je regarderai sur terre et je les verrai.¨ Quelques semaines après sa mort, j’ai fait un très beau rêve.  J’avais alors tout près de neuf ans.  Le firmament était entrouvert et Marie-Jeanne me regardait.  J’étais assise sur le perron d’en arrière.  Quand maman prenait Marie-Jeanne pour la reposer du lit elle lui sautait au cou et lui donnait un baiser.  Maman lui dit :  ¨Pourquoi m’embrasses-tu si souvent?¨ et Marie-Jeanne de lui répondre;  ¨Mets mes becs dans ta sacoche et moi je vais les mettre dans un sac.  (la petite n’avait pas encore de bourse)  Quand tu t’ennuieras de moi tu prendras un bec dans ta sacoche et moi je prendrai un bec dans mon sac brun.¨

     Un jour tante Ludivine demande à Marie-Jeanne si elle avait hâte que son cœur ne batte plus si fort.  La petite a fait cette réflexion à maman;  ¨Ma tante ne sait pas que je vais être morte quand mon cœur ne battra plus.¨ Une fois que ma tante Ludivine gardait Marie-Jeanne, maman était allée chercher ses remèdes à Saint-Lambert, une mouche qui était entrée par mégarde dans la chambre se pose sur la figure de la petite malade.  ¨Pourquoi n’envoies-tu pas la mouche ?¨ lui demande ma tante Ludivine.  ¨C’est pour convertir les pécheurs¨ de répondre Marie-Jeanne.

     Si Marie-Jeanne avait vécu elle aurait peut-être été vaniteuse.  Un jour elle se regarde dans un miroir avec maman.  ¨Laquelle des deux est la plus belle ?¨ demanda-t-elle.  Maman a trouvé cela très drôle de la part d’une enfant de quatre ans.  Maman avait alors trente-sept ans.

     Une autre fois Marie-Jeanne a voulu se marier avec Jean-Jacques qui n’avait alors que six mois.  Maman lui a prêté son alliance et le mariage fut conclu dans l’intimité.  Jeu d’enfant me direz-vous, mais je crois que, comme ma patronne la petite Thérèse de l’Enfant Jésus, elle avait ou elle voulait toutes les vocations.  Un jour, elle dit a maman :   ‘Quand je serai grande, je vais faire une grosse Sœur Supérieure.’  Durant les courtes années de sa vie terrestre elle n’avait connu que des grosses sœurs Supérieures a Saint-Maxime.  ‘Et Thérèse qu’est-ce qu’elle va faire ?’  demande maman.  ‘Une petite sœur de rien’ de répondre Marie-Jeanne.  Et elle ne s’est pas trompée, encore une fois de plus…ah! ah! ah!

     Quelques jours après sa première communion, à quatre ans et onze mois, Marie-Jeanne veut apprendre le beau cantique de l’ange et de l’âme afin de pouvoir le chanter aux anges du ciel.  Voici les paroles de ce cantique que maman m’avait copiées sur ma demande : 

     Ville Lemoyne, 28 avril 1956.

 

— TEXTE À SUIVRE —

 

 

 

 

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