Un Versaillais candidat à l’Académie Française

QUÉBEC PRESSE — Revue de presse — Tout sur Arnaud-Aaron UPINSKY

Le DUEL Mitterrand vs Upinky annoncé par Le Parisien

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Un Versaillais candidat à l’Académie Française

| MAJ :

Arnaud Aaron-Upinsky a fait acte de candidature pour faire son entrée à l’Institut de France, siège de l’Académie Française. (DR.)

 

Arnaud Aaron-Upinsky a envoyé sa lettre de candidature à l’Académie Française. Ce Versaillais, qui se qualifie tout à la fois de mathématicien, d’épistémologue et de linguiste, est candidat au fauteuil laissé vacant par Assia Djebar (fauteuil n° 5).

Sa candidature a été enregistrée le 21 janvier. Essayiste et auteur de plusieurs livres, il s’est fait notamment connaître en s’opposant avec véhémence à plusieurs expositions d’artistes contemporains au château de Versailles. Animateur du blog Coordination Défense de Versailles (CDV), il est considéré comme proche des milieux catholiques traditionalistes. L’élection à ce fauteuil est fixée au jeudi 3 mars 2016. Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture, est également candidat. « Je veux défendre la langue française qui est en danger et réveiller les consciences » insiste Arnaud Aaron-Upinsky.

Source : « Le Parisien » : http://www.leparisien.fr/versailles-78000/un-versaillais-candidat-a-l-academie-francaise-01-02-2016-5504677.php

Bibliographie

  L’Auteur ARNAUD-AARON UPINSKY

versailles_36111e2Mathématicien, épistémologue, linguiste, expert en systèmes logiques, historien des sciences, titulaire d’une chaire d’épistémologie (1998), docteur en philosophie et essayiste,  auteur de livres et d’articles de référence, il est depuis 2007 président de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), depuis 2008, président de la Coordination Défense de Versailles ( CDV) et depuis 2012, président de l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en physique et en économie (AIRAMA).

  • Références, recherches et combats de société. Ses recherches et son oeuvre sont centrées sur le pouvoir du langage, de sa genèse à sa destruction, dans les  domaines les plus variés (sciences, art, littérature), sur.la mutation des sociétés et des modes de pensées. Depuis la publication en 1977 de son premier ouvrage, 2 + 2 = 5 – De nouvelles mathématiques pour une nouvelle société – , écrit en tant que professeur de mathématiques dénonçant la destruction de l’intelligence et des mathématiques à l’école, il est au cœur des grands combats de société de la fin du XXe siècle et du début du XXI: réforme des « mathématiques, modernes » annonçant la crise scientifique actuelle ; réforme de l’enseignement ( Ses travaux sont la référence de la réforme des lycées de 1985 sur le rééquilibrage des lettres et des sciences lancée par J.-P. Chevènement ) ; trucage du langage politique et guerre de Représentation, dénaturation du débat politique par le biais des mathématiques ( systèmes électoraux ); défense de l’institution judiciaire ; lutte contre la contrefaçon littéraire ; défense de la déontologie du débat scientifique (Linceul de Turin) ; révélation de la théorie des ensembles politiques et de la Guerre de représentation, au cœur de la Construction européenne ; défense de la liberté d’expression ; mise en cause de la loi de 1881 devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), pour mise hors la loi de la vérité ; combat culturel de défense du droit d’auteur (CPI) et du droit moral du patrimoine (Versailles).

COURRIEL:: aa@upinsky.work

Bibliographie

♦ Mathématiques, enseignement, sociologie

  •  2 + 2 = 5, De nouvelles mathématiques pour une nouvelle société, GERS, 1977 :

225

  • La Perversion mathématique, Le Rocher, 1985 :

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  • Feux de la Rampe: Arnaud-Aaron UPINSKY, Tribune juive, 19-25 juin 1985 ;
  •  La méthode UPINSKY, Figaro-ci Figaro-là, 4 septembre 1985 ;
  •  Sous les chiffres l’homme, Psychologies novembre 1985 ;
  • Les mathématiques se réduisent-elles bien à l’image que nous en avons ?  La jaune et la rouge, revue de l’Ecole Polytechnique, 23 sept. 1986 ;
  • Etudes : la révolte contre les maths, Le point 14 octobre 1985 ;
  • Lettres contre maths, la revanche des littéraires, L’express 18 décembre 1987 ;
  • La sélection du pouvoir par la perversion des meilleurs, Autrement, 1987 ;
  • Clefs pour les  mathématiques, Seghers/Laffont, 1988, 1989 :

882515048

  • A perversâo mathematica o olho do poder, Brasil, Francesco Alves, 1989.

♦ Archéologie, épistémologie scientifique

  • La Science à l’épreuve du Linceul, la crise épistémologique, la démonstration scientifique de l’authenticité, ŒIL, 1990 :

ScienceEpreuveLinceulLa science à l’épreuve du Linceul : La crise épistémologique (La démonstration scientifique de l’authenticité)

de Arnaud-Aaron Upinsky (23 janvier 1996)

Quatrième de couverture :

Le 8 septembre 1989, pour la première fois un mathématicien applique la méthode des systèmes experts à l’authentification du linceul de Turin. Après la publication tapageuse de la datation au carbone 14 du linceul de Turin, le grand public considérait comme scientifiquement établi que celui-ci n’était qu’une mystification moyenâgeuse. Cette annonce fracassante avait d’autant plus stupéfait, puis convaincu – même les scientifiques –, que l’accumulation des résultats favorables enregistrés jusque-là par les différents travaux techniques avait paru dispenser de la synthèse nécessaire pour trancher la question de l’authenticité, laquelle d’une certaine manière ne se posait pas. C’est cette affirmation péremptoire du faux qui a fait prendre conscience de la nécessité d’une démarche scientifique spécifique pour établir une certitude contraignante. C’est la présentation de cette démarche épistémologique entièrement nouvelle – la démonstration scientifique de l’authenticité du linceul de Jésus de Nazareth – par l’auteur qui a provoqué un « électrochoc » le 8 septembre 1989. Ce jour-là, grâce à elle, il a pu affirmer : 1. le Linceul deTurin est scientifiquement authentique au 3e degré, par défaut ; 2. la datation calendaire au carbone 14 est scientifiquement fausse. Selon lui, ce seraient les faits qui valideraient sa méthode : soit en la désavouant, soit en se plaçant d’eux-mêmes sur les lignes qu’elle avait fixées. Depuis 1989, après avoir ainsi posé les règles d’une méthode scientifique pour soumettre le Linceul à l’épreuve de la vérité, l’auteur l’a appliqué rigoureusement. Et les faits n’ont cessé depuis de lui donner raison. Le 20 septembre 1989, le docteur Tite, le propre directeur du laboratoire de recherche du British Museum sous l’autorité duquel a été placée la datation au carbone 14, dément officiellement avoir qualifié de faux le linceul de Turin. Le 18 août 1990, le Vatican rejoint les conclusions de l’auteur et déclare « étranges » les résultats du carbone 14 qu’il sait en contradiction avec l’ensemble de la recherche. Le 28 août 1990, au terme d’un débat contradictoire, la direction du British Museum admet l’impossibilité scientifique de l’hypothèse du « faux ». Les 10, 11 et 12 juin 1993, restait alors à trancher la question de l’identification du corps dont le Linceul porte l’empreinte. Cette nouvelle étape décisive a été franchie en juin 1993 lors d’un deuxième symposium international réuni à Rome, toujours sur les principes d’analyse méthodiquement définis dans ce livre. Celui-ci aboutit à la conclusion unanime des 57 intervenants scientifiques du monde entier : L’homme du Linceul ne peut pas ne pas être Jésus de Nazareth, ainsi que ce livre l’avait annoncé dès 1990 comme inéluctable. Automne 1995, en conséquence, le Vatican annonce qu’il y aura deux ostensions du linceul deTurin : une en mai 1998 (pour le centenaire scientifique du linceul de Turin) et une autre en l’an 2000 (pour le 2000e anniversaire de la naissance de l’homme du Linceul : Jésus de Nazareth, personnage historique à l’origine de notre ère calendaire). Aujourd’hui, le Linceul apparaît bien comme le révélateur inattendu du rapport très ambigu que notre société entretient avec la vérité et la connaissance.

 

  • Le Procès en contrefaçon, le non-lieu du British Museum, ŒIL, 1990 :

ProcesContrefaLinceulLe procès en contrefaçon du Linceul : Le non-lieu du British Museum (La démonstration scientifique de l’authenticité t. 2)

de Arnaud-Aaron Upinsky ( 6 juillet 1993)

Quatrième de couverture :

En datant du XIIIème siècle l’origine du tissu du linceul de Turin, l’analyse C14 publiée fin 1988 contredit l’ensemble des résultats scientifiques pluridisciplinaires acquis par les chercheurs depuis une centaine d’années sur le plus célèbre objet archéologique. Cette contradiction a ouvert une phase nouvelle dans la connaissance de cet objet singulier.

Jusqu’à cette date, tous les résultats confortaient, avec des valeurs probantes diverses, l’authenticité du linceul de Turin ; c’est-à-dire que cette pièce de tissu imprégné de taches de sang humain (positives) et impressionné comme un négatif photographique par l’image d’un corps supplicié, était bien le linceul ayant enveloppé le corps du Christ comme le rapportent les Evangiles.

Comme dans toute enquête, cette contradiction oblige à un choix, car aucun esprit humain ne saurait admettre raisonnablement la coexistence d’affirmations contraires sur un même fait.

À l’occasion du symposium scientifique organisé en 1989 à Paris par le CIELT (Centre International d’Etudes sur le Linceul de Turin), Arnaud-Aaron Uspinsky, logicien, mathématicien et epistémologue, fut sollicité pour tenter de faire la synthèse de l’ensemble de ces connaissances, y compris celles qui ressortaient de l’analyse C14.

Pour ce faire, il a été amené à construire une grille d’analyse logique du problème posé par le linceul de Turin, qui fait apparaître une progression logique contraignante dans la recherche de la vérité. En effet, il ne s’agit nullement, contrairement à ce que laisse entendre un ouvrage récemment paru, de satisfaire une apologétique facile, mais bien de regarder, avec la « plus grande brutalité possible », en faisant abstraction des conséquences, la vérité de cet objet, c’est-à-dire ce qu’il est.

Ce travail préparatoire, l’auteur l’a exposé dans un premier livre : La science à l’épreuve du Linceul. Dans ce deuxième livre, Le procès du Linceul, il nous invite à suivre avec lui les premiers résultats de cette enquête qu’il mène publiquement depuis quatre ans.
C’est une grande aventure de l’esprit, dont Jean Guitton déclarait au cours d’une émission radio que si elle aboutissait, alors elle serait infiniment plus importante que toutes les conséquences philosophiques de son dernier best-seller: Dieu et la science.

 

  • L’Identification de l’homme du Linceul, Actes du Symposium scientifique international de Rome des 10, 11 et 12 juin 1993, F.-X. de Guibert, 1991 :

IndScientifiHomLinceulL’identification scientifique de l’homme du linceul, Jésus de Nazareth

de Symposium scientifique international de Rome sur le linceul de Turin (1993), Arnaud-Aaron Upinsky, et Centre international d’études sur le linceul de Turin (15 octobre 1996)

Présentation :

Actes du Symposium scientifique international, Rome 1993
L’identification scientifique de l’homme du linceul Jésus de Nazareth
livre brochet de 420 pages
publiés sous la direction de A.A Upinsky
par le centre international d »études sur le Linceul de Turin

 

  • L’Enigme du Linceul, Fayard, 1998 :

L'énigme du Linceul : La prophétie de l'an 2000L’énigme du Linceul : La prophétie de l’an 2000

de Arnaud-Aaron Upinsky (28 janvier 1998)

Résumé :

Quoi de plus insignifiant qu’une pièce de sergé en lin qui a enveloppé un cadavre ? Rien. A moins que ce linge – le Linceul de Turin – ne constitue la pièce à conviction décisive dans « l’affaire » la plus explosive de la fin du siècle. Celle-ci a éclaté le 13 octobre 1988 lorsque les hommes des cinq continents virent apparaître pour la première fois, sur leur écran, le visage saisissant de l’homme supplicié, porté par ce linceul. Les médias l’ont présenté comme une simple contrefaçon moyenâgeuse du Christ, certains ont cru à une macabre mise en scène d’un tueur en série.

Vrai ou faux ? Arnaud-Aaron Upinsky relate l’aventure scientifico-policière la plus exaltante qu’il a dû mener, pendant huit ans, pour venir à bout de l’énigme. Il découvrira au fil de son enquête que, si nul ne possède l’enregistrement du big-bang, en revanche nous détenons, grâce à ce linge, celui de l’origine de notre ère. Cet objet le plus chargé de science de tous les temps constitue, en effet, le film infalsifiable du fait fondateur de notre civilisation : la disparition inexpliquée d’un cadavre.
Ce qui lui permet de mettre littéralement le Dieu de chrétiens au bout du microscope des savants pour confronter la science de l’an 2000 et la religion de l’an I. Quelle gageur ! Pour expliquer le rejet « viscéral » du Linceul par des religieux, l’auteur sera amené à découvrir que l’objet le mieux gardé au monde possède un terrible secret : il est porteur d’un message unique, scellé pendant vingt siècles dans les fibres de lin, dont la révélation était réservée pour l’avenir. La résolution de la plus grande énigme scientifique fait apparaître dans un éblouissement le message éclatant de l’homme du Linceul aux hommes de l’an 2000.

Commentaire :

Le livre de référence sur le suaire du Turin. Upinsky est probablement l’un des auteurs les plus importants de notre époque et l’un des plus méconnus. Expert sur le sujet, il commence son exposé par la seule certitude évidente : le linceul de Turin existe. Il met en place alors une méthode d’investigation pour enquêter sur ce qui a pu engendrer cet objet unique et infalsifiable (nul n’a réussi à en faire une copie). Est-ce un peintre ? Est-ce un faussaire ? Est-ce un cadavre authentique ? Dans ce dernier cas, est-ce un crucifié ? est-ce le Christ ? est-ce le Christ-Dieu ? En poussant l’analyse à son paroxysme dans un exposé accessible à tous, il élimine méthodiquement une à une les fausses pistes pour aboutir, en se reposant sur les analyses scientifiques déjà faites, à la seule solution. Il démontre que la datation médiévale au Carbone 14 n’est fiable qu’à 5 % (19 chances d’erreurs sur 20), a été reniée par ses promoteurs et contredit la concordance de toutes les autres tests scientifiques sur le suaire.

Upinsky démontre qu’en appliquant les mêmes méthodes que pour n’importe quel objet d’investigation, le suaire du Turin ne peut être… qu’authentique. Pour révéler ensuite la fonction réel de cette relique christique…

 

  • El Enigma Del Sudario, Elefante Blanco, 2005 :

41M20QA9A3LEdition en espagnol de L’Enigme du Linceul

  • L’Eglise à l’épreuve du Linceul, François-Xavier de Guibert, 2010 :

L'Eglise à l'épreuve du Linceul : Et vous qui dites-vous que je suis ?L’Eglise à l’épreuve du Linceul : Et vous qui dites-vous que je suis ?

de Arnaud-Aaron Upinsky (1 avril 2010)

Présentation de l’éditeur :

Film infalsifiable du « moment » fondateur du christianisme pour la science, objet du premier acte de foi des chrétiens selon les Evangiles, le Linceul de Turin est un signe de contradiction invincible. Il a résisté à toutes les tentatives de disqualification depuis cent dix ans, c’est un fait aujourd’hui acquis. La surabondance d’éléments favorables à l’authenticité avait jusqu’à une date récente dispensé d’une épistémologie générale cette pièce archéologique la mieux étudiée au monde. La contradiction du C 14 a, paradoxalement, rendu l’immense service de rappeler qu’en sciences comme ailleurs l’accumulation de preuves ne dispense jamais d’un jugement de vérité. L’apport décisif des « systèmes experts », c’est d’exiger la mise en place d’une architecture d’analyse méthodique des différents éléments du dossier. En découle une synthèse logique contraignante au terme de laquelle il apparaît, sans échappatoire possible, que le Linceul est, par sa nature même, sa propre démonstration d’authenticité, au troisième degré par défaut, en ce sens qu’il ne peut pas être autre chose que l’authentique linceul de Jésus Christ. C’est pourquoi, il n’est plus possible, du point de vue des exigences de la raison, de le présenter comme si il était la représentation du Christ ; sans reconnaître pour autant qu’il est le Linceul des Evangiles : « photographie » du corps supplicié de celui qui a dit « Je suis la Vérité ».

  • Cours d’épistémologie générale (inédit).

♦ Linguistique, construction européenne,  liberté d’expression, philosophie politique

  • Les mots qui gagnent ou la victoire des chiffres, La Banque des mots. Revue de terminologie française du Conseil international de la langue française, 1er trim. 1987 ;

  • Comment vous aurez tous la tête coupée ou la parole coupée, F.-X. de Guibert, 1991 :

31672930

  • Lettre ouverte à ceux qui croient (encore) que l’Europe c’est la paix, Albin Michel, 1992 :

835133436

  • Le syndrome de l’ortolan, F.-X de Guibert, 1997 :

SindOrtolanLe syndrome de l’ortolan : Appel au Président de la République pour qu’il révèle la guerre que nous font les Etats-Unis et sorte ainsi la France du piège européen de Arnaud-Aaron Upinsky (5 juin 1998)

Quatrième de couverture :

Piégé vivant et mis en cage, l’ortolan est un oiseau élevé dans l’obscurité pour lui faire perdre son sens de la représentation. Devenu boulimique, il s’engraisse pour le plus grand bonheur de son prédateur. Le syndrome de l’ortolan c’est cette maladie d’aveuglement des français qui les empêche de voir les causes de leurs difficultés et par là même de les résoudre. Dès 1992, dans sa magistrale « lettre ouverte à ceux qui croient (encore) que l’Europe c’est la paix », A. A. Upinsky a démontré que l’Europe de Maastricht n’est qu’un piège pour la France, comme pour ses partenaires. Il avait annoncé que, contrairement aux promesses de François Mitterrand, Maastricht, ce ne serait pas 5 millions de chômeurs en moins mais exactement l’inverse : 5 millions de chômeurs en plus. Dont acte. Fort de cette vérification il prend date et pose la question : La monnaie unique est-elle notre rempart ou l’aboutissement du piège ? Pour lui, si on veut bien sortir de l’aveuglement, le diagnostic s’impose : « Les états-unis d’Europe c’est les Etats-Unis en Europe. » Comme l’a illustré l’affaire Boeing, depuis la première édition de ce livre magistral au printemps, les faits ne cessent de confirmer la démonstration de cette vision géostratégique. Le 12 août, le Figaro titre : « L’Europe aveugle ». Le 28 août, le chef de la diplomatie française, Hubert Vedrine, réunit à Paris les 169 ambassadeurs français pour les faire plancher sur « ce casse-tête diplomatique que constitue le rang de la France dans le monde » face à la politique étrangère et aux tentatives « hégémoniques des Etats-Unis ».

 

  • Enquête au cœur de la censure, Ed. du Rocher, 2003 :

EnqueteCoeurCensureEnquête au cœur de la censure

de Arnaud-Aaron Upinsky (20 mars 2003)

Présentation de l’éditeur :

Tout commence par une injonction d’éditeur « La liberté n’existe plus. Écrivez un livre sur la censure ! Il faut interpeller les pouvoirs publics, il faut que cela cesse. » Pour relever le défi, l’auteur s’est lancé dans une véritable enquête, qui démarre dans l’édition et s’étend de proche en proche à tout l’univers des médias. Il révèle progressivement l’existence d’une pieuvre planétaire aux mille bras, constitutive de la censure la plus puissante de toute l’histoire de l’humanité. C’est en relatant l’investigation qu’il a dû mener pour venir à bout de l’invisible censure et pour la démasquer que l’auteur nous initie, pas à pas, aux mystères qui régissent la liberté d’expression. Il décrypte les procédés les plus inavouables de la cité interdite de l’information pour en livrer les secrets les mieux gardés, mettant ainsi à jour les mécanismes subtils, mais fascinants, de cette censure par lesquels « la contrainte des régimes despotiques réduit l’esprit sans qu’on s’en aperçoive » (Diderot). Le lecteur sera amené à découvrir qu’au-delà du « délit d’édition », au-delà de la censure de la pensée, c’est une nouvelle civilisation qui est l’enjeu de la partie cachée dont ce livre nous révèle les règles secrètes.

Quatrième de couverture :

Tout commence par une injonction d’éditeur « La liberté n’existe plus. Écrivez un livre sur la censure ! Il faut interpeller les pouvoirs publics, il faut que cela cesse. » Pour relever le défi, l’auteur s’est lancé dans une véritable enquête, qui démarre dans l’édition et s’étend de proche en proche à tout l’univers des média. Il révèle progressivement l’existence d’une pieuvre planétaire aux mille bras, constitutive de la censure la plus puissante de toute l’histoire de l’humanité. C’est en relatant l’investigation qu’il a dû mener pour venir à bout de l’invisible censure et pour la démasquer que l’auteur nous initie, pas à pas, aux mystères qui régissent la liberté d’expression. Il décrypte les procédés les plus inavouables de la cité interdite de l’information pour en livrer les secrets les mieux gardés, mettant ainsi à jour les mécanismes subtils, mais fascinants, de cette censure par lesquels « la contrainte des régimes despotiques réduit l’esprit sans qu’on s’en aperçoive » (Diderot). Le lecteur sera amené à découvrir qu’au-delà du « délit d’édition », au-delà de la censure de la pensée, c’est une nouvelle civilisation qui est l’enjeu de la partie cachée dont ce livre nous révèle les règles secrètes.

 

 


 

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