UN COMBAT ÉPIQUE AU QUÉBEC

 

LA SURVIE DES REVUES

uCULTURELLES

UN COMBAT

ÉPIQUE AU QUÉBEC

 

Analyse

DE MICHEL CLOUTIER

Journaliste, écrivain, historien, éditeur du

JOURNAL QUÉBEC PRESSE, MONTRÉAL, QUÉBEC —

Le samedi, 7 novembre 2015

 

 

 

 »C’est un vrai drame! », s’insurge Mathieu Bélisle, de la revue culturelle L’inconvénient.

 PHOTO: Mathieu Bélisle

Il dénonce haut et fort les coupures désastreuses de Patrimoine canadien à l’endroit des revues culturelles (financièrement précaires) alors que le même organisme fédéral ne se gêne pas pour subventionner généreusement Summum et Summum Girl, les deux magazines glamour et sexy du Québec. Tout un contraste! Un choix divin? Depuis 2011, les octrois en question s’élèvent 1,500,000 dollars.

(http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/ … um-denonce_n_1451420.html).

 

 

 

Dans ce droit et ce devoir de protester, qui en souffre le plus? Et qui en profite le plus? Le sexe, autant sublimé que désordonné, est-il préférable à la vie culturelle?

 

PHOTO: Françoise Guénette, animatrice de la table-ronde.

 

La question ne délivre rien. Elle se fait simplement jour dans le sens du courant populaire des sexes-symboles. Un sujet à caution, égocentrique, chargé d’exposer sa propre vérité, celle, parfois de la folle décadence des esprits intentionnellement orientés dans les profondeurs secrètes de l’instinct (animal) où le plaisir éprouve du plaisir en pénétrant visuellement (!?) l’immolation et l’idolâtrie des corps alors que l’homme (la femme comprise) est le chef-d’oeuvre de la Création terrestre. Le temple de l’Esprit-Saint chez les croyants.

 

Le pur et l’impur s’entrechoquent

 

 

Volonté du mal ou volonté du bien? Le pur et l’impur s’entrechoquent. La grande évidence. Toute sexualité refermée sur soi avorte et tourne court au lieu d’aboutir à l’Amour dans son épanouissement. C’est connu. L’homme moral est freiné, alourdi par l’égoïsme.

 

Par ailleurs, se sentant menacés de faillite et à tout moment de cesser d’être, nos valeureux dirigeants de revues culturelles, persistent et signent. Le regard ambitieux, ils vont à contrecourant des sexes-symboles.

Sauf les icônes littéraire à travers les prestigieux prix Goncourt, David, Fémina, etc. C’est la consécration vers l’amont, vers la célébration de l’esprit à travers leurs écrits et leurs cahiers littéraires… en laissant jaillir l’esprit. Et rien d’autre que les traits brillants de l’imagination et de l’essai.

 

Sans alternative, les périodiques (particulièrement ceux à petits tirages) risquent de couler, ne pouvant vivre sans subvention. Sauf exception : La Vie des Arts qui fait ses frais.

 

Hélas! La culture aux valeurs vitales semble devenir un événement secondaire en cédant bêtement la place au glamour, chez Patrimoine canadien. À la bonne heure! Le chaos des valeurs se fait plus grave qu’on ne le croit… en haut lieu.

 

L’Esprit, la Vie de l’Esprit contre la chair de Summum. Et si la chair de Summum dominait l’Esprit grâce aux octrois? La chair rend triste. Un vieux, mais éternel débat, lumineux soit, dans la diversité que l’on veut  »évolutive » des mœurs.

 

Un essai sur le charme sophistiqué hollywoodien des années cinquante pratiqué dans les pages de Summum? Ou bien un essai sur le charme de l’esprit des lettres québécoises?

 

Les deux méritent l’aboutissement d’une réflexion nouvelle, une ouverture véritable sur ce que nous sommes, nous, Québécois du troisième millénaire, hormis l’esprit catholique qui a foutu le camp.

 

Malgré cela, il n’est pas question de se laisser dépérir devant le choix controversé des octrois culturels gouvernementaux, ni de nous engraisser tout seul dans un monde désertique avec sa mince poignée de lecteurs (avoir 300 abonnés par revue est un exploit olympien, jure énergiquement Étienne Beaulieu).
L’acte périlleux du devoir chez Beaulieu

 

 

 

 

Et alors? Dans cette périlleuse aventure de l’édition, ils ont quand même le feu sacré, un véritable esprit de sacrifice, un prodige d’acrobatie intellectuelle où le sacrifice est total. Quel combat extraordinaire!

 

PHOTO: Étienne Beaulieu des cahiers Contre-jour

 

Surmonter l’échec! Sans se rétracter sur soi-même. Imaginez, on hésitera pas à s’endetter comme l’a fait coûteusement Étienne Beaulieu, pour la survie des cahiers littéraires Contre-jour.

Le plus brûlant et le plus héroïque des instants chez cet intellectuel pour qui, la vie de l’esprit devient l’acte impérieux du devoir. Et quel devoir, déchirant ou pas! Moment d’une éblouissante évidence.

 

Ainsi stimulé, l’esprit ne se figera jamais, étant cet élan vital vers le génie créateur, vers le tremplin du Québec, vers le ciel des idées. Tout en s’envolant jusqu’au ciel universel des cultures de notre bonne vieille terre, plus que jamais ronde et lumineuse sous sa toile internet.

 

La philosophie morale a de l’avenir

 

 

 

Voilà! La philosophie morale a toujours un bel et puissant avenir dans cette science des mœurs qui s’invite ici même. Et d’urgence. N’en déplaise aux indifférents, aux moqueurs libérés de toute théologie, dont le cœur n’aime pas Dieu et qui, avec mépris, confondent le bien et le mal, le juste et l’injuste, le pur et l’impur.

Étonnant?

Mais attention! La droiture morale est si simple à rencontrer puisque tout intellectuel (à l’instar de tout citoyen du monde) est sommé de choisir entre le bien et le mal. Encore faut-il être doué d’une conscience morale. Et se donner une nature céleste à explorer les temps nouveaux. 

 

Choisir entre la Vie culturelle et la Vie éphémère de Summum, c’est revenir aux tables des valeurs. Et les instants comptent. Sans hésiter. Et notre admiration ira sans borne pour l’héroïsme des dirigeants de ces revues culturelles qui marquent de leur authenticité intellectuelle, la conscience de l’Histoire aux accents libérateurs, selon leur passion propre.

 

Certes, le retentissant jugement moral (controversable) d’Ottawa depuis les cinq dernières années, étouffe l’esprit au profit de magazines glamour, notamment. Les coupures de Patrimoine canadien, incluant le volet  »aide aux éditeurs » sont un coup de poignard. Déjà en 2008, Harper coupait 45 millions $ dans la culture. Aujourd’hui, la mortification des artistes en purgatoire semble tirer à sa fin : Justin Trudeau corrigerait le tir en rétablissant les subventions », croit Étienne Beaulieu de Contre jour.  »Je ne suis d’aucun parti politique en affirmant cela », précise-t-il.

 

Pour l’instant, place à ce combat épique.

 

 

 

Un combat épique

 

 

 

Ce qui entraîne forcément (sinon férocement) un combat vigoureux qui vient de s’illustrer à la table-ronde du 29 octobre, sous le thème :Nouvelle forme et nouveaux défis des publications contemporaines, déroulée à la librairie Le port de tête, Avenue du Mont-Royal Est, à Montréal. Françoise Guénette de l’équipe La Vie en Rose, animait ce forum.

 

 

Étienne Beaulieu,  »Contre-jour »
http://contre-jour.ca

 

 

Aimant l’attaque, Étienne Beaulieu, des cahiers littéraires Contre-jour, s’est jeté sur les chemins de la polémique des idées avec ses collègues complices.

 

 »C’est une grande force entre-nous! », rassure-t-il, bien trempé. C’est devenu sa surnature. Rien n’est volatilisé, chacun des 9 membres de la rédaction s’exprime honnêtement, peut s’envoler jusqu’au ciel et retomber lourdement à plat dans les régions basses de la controverse.

 

Téméraires, certains vont grimper d’un seul coup jusqu’au zénith. Les réunions débordent, de quatre à cinq heures, le choix des thèmes est toujours une surprise. ‘‘Nous n’avons pas de directeur, il faut l’unanimité pour décider ».

 

ls sont quatre femmes et cinq hommes à surmonter leur ego, viré parfois en égoïsme bien léché aux exaltantes difficultés… sans se dissoudre puisque l’ego gouvernera toujours la vie de la conscience. C’est le feu de l’esprit sur fond sonore… certes subjectif, mais honnête.

 

 

Et tout reste franchissable, et progressivement à s’arracher à la pesanteur. Et on prend son essor vers un consensus à couvrir la voie aiguisée de la revue dans son désir d’union.

 

C’est une actualité de film. Un esprit créatif sur le monde, sans aveuglement ni stupidité… évidemment. Il arrive de publier des textes reçus qui heurteront de front leurs idéaux. Tel cet auteur inconnu, ayant fabuleusement mitraillé le poème d’un poète.  »Une critique de mauvaise foi », évalue Étienne Beaulieu.

 

Mais une poésie ne s’annule jamais, elle brise plutôt les distances, étant toujours plus proche ou plus loin de soi. Prenons le cas de Valéry (photo) : à la fin de sa vie, il passait aux aveux intimes : L’Amour est venu avec Jésus, dit-il, paru particulièrement proche du divin. Un éclair d’amour purifiant dans cette brèche mystique. Comme si l’esprit pur en lui, dans son extase mortelle, se rapprochait vitalement du besoin de l’Amour, car au fond, l’Amour a bizarrement besoin d’aimer.

 

Aimer quoi? Autre chose que soi, c’est-à-dire le Verbe aimer. Et pour vivre pour lui, sans réserves ni restrictions. Le Verbe éternel qui est Dieu chez les croyants. Dans la trame du temps, l’esprit athée rejettera cet éclair de Valéry, l’éteindra sans pour autant arriver à l’anéantir à jamais. Cet éclair de l’Amour de Jésus s’est conservé au fin fond de l’âme du poète du Cimetière marin. Apparemment du moins.

 

Mathieu Bélisle,  »L’Inconvénient »

 

 

 

 

Disant projeter une lumière crue sur les êtres, Mathieu Bélisle, secrétaire de rédaction de la revue L’inconvénient,  »cherche à regarder le monde en face ». La rédaction (2 femmes, 4 hommes), se donne ainsi pleine liberté à l’intérieur d’un cadre, d’une thématique, tout en captant les inconvénients existentiels à même la beauté et la laideur du monde. Ce qui les pousse en avant, dans toute l’étendue de leurs observations.  »Nos vues sont larges! », s’exclame M. Bélisle.

 

PHOTO: Mathieu Bélisle de la revue L’inconvénient

 

 »Avec un scepticisme de prudence… à l’égard même de son propre scepticisme. Mais on ne peut rester sur un balcon métaphysique et regarder le monde ».

 

N’étant ni trop proche ni trop loin de l’actualité, la rédaction s’engage à parcourir tous les degrés de la conscience. On débouchera ainsi sur un équilibre avec des numéros axés sur la littérature, les arts et la société.

 

Mais dans cette ardeur lancée vers le haut, une désespérance pointe vers le bas : hélas! la démagogie extérieure l’emporte sur la profondeur, déplore M. Bélisle. Une sorte de barbarie venant noircir l’opinion publique. Si bien que le sens critique est une horloge déréglée, sauf les esprits critiques, ceux du quotidien Le Devoir.  »Nous manquons de ces esprits », résume-t-il.

 

En accord avec son observation, précisons que le présent houleux tourne dans la débâcle des mœurs (1). Et que la densité spirituelle doit opérer sur nos esprits, à jouir du devenir (2). C’est à se demander si ce barbarisme préfère le néant comme tel, au mystère de la vie. (3).

 

 

La fatale modernité de nos vies

 

 

Mais ici, dans la fatale modernité de nos vies, l’éclairage spirituel du christianisme, cette circulation du sang dans nos artères mystiques, s’est asséchée, lamentablement dans l’indifférence sociale, et de mauvaise grâce dans tout le Québec (les églises sont vides), en dépit de la brutale et éternelle misère de l’homme qui nous convie irrésistiblement à la profondeur des épreuves.

 

Alors voilà : l’expérience mystique nous interpelle en nous frayant la voie, en nous faisant signe d’amorcer cet élan commun du cœur qui est le seuil commun d’une ère nouvelle en ce XXIe siècle. Allons-nous y parvenir ? Du moins en cette terre francophone d’Amérique, jadis qualifiée de bastion de la civilisation catholique et française du Nouveau-Monde? 

 

Le mystique dérange…

 

 

Mais le mystique nous dérange toujours et aujourd’hui plus que jamais, comme si c’était un piège de l’inflation de la conscience.

 

Le mystique nous échappe donc, étant trop aveuglant, trop lumineux et trop glorieux. Nous dépérissons, désaffectés, avec l’urgence caractéristique de s’agripper et se cramponner pour résister à la panique du néant, des ténèbres bien senties, bien réelles, qui happent tout ce qui n’est pas Lumière autour de nous.

 

Notre courage moderne

 

En fait, notre courage moderne cherche confusément une cuirasse invulnérable à même l’esprit raisonneur aiguë, ce souffle artificiel de l’esprit raisonneur, devenu ce piège diabolique à devoir tout affronter… en croyant mordicus que les anges de Dieu ne sont pas faits pour nous, pour nous accompagner, nous soutenir, nous prévenir en nous offrant un sens élevé, un esprit fort du mystère spirituel de la destinée. Jésus de Nazareth n’est pas loin.

 

Vanité d’auteurs intellectuels

 

 

Bref, cet esprit platement raisonneur de l’Homme est réduit à l’état retardataire de rayon analytique, une sorte de vanité d’auteurs intellectuels trompeurs qui croient pénétrer le foyer de l’âme en accélérant la pensée matérialiste pour la démystifier. Leur propre vérité. Mais ce ne sera qu’une éphémère trainée de feu, on le voit, qui s’éteindra vite dans le ciel noir, régressif de l’athéisme. Résultat: l’âme, inviolable dans le champ de conscience de l’être (qu’elle contient), échappe à ces lourdeurs anéantissantes. Et ces lourdeurs épaisissent les brouillards de la raison.

 

Et l’effet matérialiste du rayon analytique souffre d’un déficit d’âme, ne pouvant voir que l’espace matériel des espaces que les siècles culturels momifient dans des mécaniques (systèmes) philosophiques sans lendemain, tel ce malheureux Martin Heidegger avec ses affreux chemins qui ne mènent nulle part. Et qui vous donnnent le frisson. Rien d’édifiant.

 

Au fond, admettre que l’invisible est plus important que le visible leur semble intolérable. Et pourtant! La transformation vient de l’intérieur, du cœur même de l’Homme, un joyeux bonheur dans le secret de l’âme.

 

Voilà le tragique du courage moderne dans cette vie moderne où la conscience s’écrase spirituellement. Notre libre-arbitre nous joue des tours. L’absence de Dieu où le cœur n’y est plus, conduit au suicide tragique devant l’insupportable désespoir. Pensons aux grands écrivains comme Hubert Aquin, Claude Gauvreau, Henry de Montherlant, Romain Gary, Nerval, Hemingway etc. Bien sûr, on objectera que rien ne prouve que cette absence de Dieu soit la cause de leur acte. Réfléchissons!

 

 

Alex Gagnon,  »Littéraires après tout »

 

 

http://litterairesaprestout.blogspot.ca/

 

Chez Alex Gagnon, aucun brouillage à l’horizon, la convivialité des membres du blog Littéraires après tout, est l’instant propice, le mouvement par excellence aux échanges.  »Notre blog est une plate-forme pour se diffuser soi-même », explique-il.

 

PHOTO: Alex Gagnon du blog Littéraires Après-tout

 

Ce blog à voix multiples est une tribune, le lieu d’expression idéal au fonctionnement familial. Sans désaccord. En principe, on ne fait appel à aucun auteur extérieur pour traiter de divers sujets. La flagrante actualité est saisie de l’intérieur. Aucun risque grave, bien que l’esprit du blog dans sa bonne conscience, prend sa source au sein du comité. Par exemple, Alex Gagnon vit un mode d’existence fluidifié. Très captivant. Lisons-le :


 »J’ai lu avec bonheur, récemment, une œuvre capitale que je souhaitais attaquer depuis longtemps, et qui figure selon plusieurs au palmarès des classiques incontournables du XXe siècle littéraire :
Cent ans de solitude, de Gabriel García Márquez. Ce géant de la littérature sud-américaine parvient incontestablement à dire sur nous-mêmes quelque chose d’essentiel sans en passer par la clarté d’une affirmation sans équivoque. »

 

 

Catherine Lefrançois,  »Françoise Stéréo »

 

http://francoisestereo.com/a-propos/

 

Catherine Lefrançois, de la revue Françoise Stéréo, n’échappe à rien : le point de départ de son aventure anime le fond féministe de l’existence avec un sens salutaire de la vocation. Une stimulante ouverture démocratique sur tous les horizons.

 

PHOTO: Catherine Lefrançois, de Françoise Stéréo

 

Dans ce traitement de faveur, sans goutte de malveillance envers les hommes qu’elles ne veulent empoisonner (un peu d’humour svp), les femmes s’expriment allègrement sur les enjeux sociaux.

 

On ne ferait pas mieux. Telle une règle d’honneur, la revue s’active collectivement. Et rien d’à demi caché, tout fonctionne en mode thématique, moyennant trois numéros par an. Réquisitoires, plaidoyers, sévérités et indulgences, les opinions se suivent et se percutent à même, par exemple, cette étonnante dame Cloutier (doctorante pour débouché professionnel), féministe et puissante anarchiste, publiées sans aucune censure. Maturité intellectuelle!

 

 »Oui, les femmes n’ont pas de voix dans le champ intellectuel », déplore Catherine Lefrançois. La voix des femmes demeure évasive et fondante. N’étant pas sondée systématiquement, leur voix touche l’extrémité de rien. À qui la faute? Le pouvoir masculin des revues arbitraires. Des directeurs mal intentionnés envers l’opinion féminine… ça existe! Mais d’abord, jamais au Journal Québec Presse (www.journalquebecpresse.org), indépendant de la grande presse.

Notons qu’un prochain numéro de Françoise Stéréo portera sur le sport.

 

Selon le site,  »Françoise Stéréo est une revue d’idées portée par le projet féministe. Elle est née de la volonté d’offrir un espace d’expression à des femmes de tous horizons souhaitant s’exprimer sur des enjeux culturels, politiques, sociaux et économiques. Les collaborateurs masculins alliés sont également les bienvenus,. facilement repérable. »

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(1)— Le présent houleux tourne dans la débâcle des mœurs. Page 237.

(2)— La densité spirituelle doit opérer sur nos esprits, à jouir du devenir. Page 246.

(3)— Préfèrent-ils le néant comme tel au mystère de la vie? Page 252.

Ces extraits sont tirés du roman inédit L’effet café de Michel Cloutier, 2015. À paraître.

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