(1)— HIROSHIMA ET NAGASAKI: QUAND LE FEU DE L’ESPRIT-SAINT ANNULE LE FEU NUCLÉAIRE

EXPLOSION DE 2 BOMBES NUCLÉAIRES: LES RELIGIEUX S’EN SORTENT INDEMNES… LES MÉDECINS STUPÉFAITS!

Destruction de l’humanité: la Sainte Vierge protège les jésuites et les franciscains des deux bombes atomiques

Par MICHEL CLOUTIER, journaliste, écrivain, éditeur du magazine électronique Journal Québec-Presse, Montréal, Paris, Washington.

HIROSHIMA ET NAGASAKI, JAPON (1945) — Dans cette destruction de l’humanité, voici le double et tout puissant miracle surnaturel survenu à Hiroshima et à Nagasaki, où les missionnaires jésuites (Hiroshima) et franciscains (Nagasaki), baignant quotidiennement dans l’aura spirituel du Rosaire, seront ÉPARGNÉS des radiations mortelles des deux bombes atomiques américaines larguées les 6 et 9 août 1945, au Japon. Encore aujourd’hui, le monde scientifique, dérouté, n’y trouve aucune explication dans leur cas. Ce feu nucléaire a pourtant fait 500,000 morts.

Notre-Dame-de-Fatima.

Sortis indemnes, les quelque quinze moines, sans excès d’angélisme, se trouvaient très proches du point d’impact des deux bombes, lancées sans avertissement ni cri d’alarme. Condamnés comme tous les habitants, ils ne furent nullement touchés par les radiations, ni par les rayonnements. Et de même, aucunement par le souffle et la chaleur infernale de chacune des bombes. Fascinant! Aucune extase mortelle!  Dans cet enfer de feu, un demi-million de japonnais furent pourtant anéantis par les deux bombes.

Sur le front tout puissant du Rosaire, le feu nucléaire est déjoué, annulé! De la bonne brûlure que ce feu de l’Esprit-Saint!

 

À Hiroshima, la cathédrale de l’Assomption.

Avec la Vierge, le Rosaire devient un sanctuaire inviolable contre les pièges ténébreux du mal où le feu nucléaire s’avère un crime contre l’humanité. 

Les observateurs s’interrogent également sur le choix  de la date de la première bombe, le 6 août, jour de la Transfiguration du Christ.
  
À Hiroshima, les huit Jésuites allemands ainsi épargnés, habitaient une maison de style japonnais près de l’église. Et celle-ci n’était, en fait, située qu’à 8 immeubles de l’épicentre de l’explosion, soit moins d’un kilomètre. La ville comptait 20 000 catholiques sur les quelque 200 000 âmes.

 Un «bouclier de protection» de la Vierge, croient les missionnaires

Le missionnaire jésuite Hubert Schiffer, ce rescapé âgé de 30 ans en 1945. Il meurt à 63 ans.

Puisque l’onde de choc a tout détruit sur deux kilomètres,  ces missionnaires franciscains devaient fatalement trouver la mort comme tous les autres citoyens. À la stupéfaction des médecins,  hébétés et confus par l’ampleur de la monstrueuse catastrophe, le corps secoué et meurtri des religieux examiné par eux, ne souffrait d’aucun rayonnement ni de mauvais effets de la bombe. Aucune contamination en vue!

Parbleu! L’invraisemblable sous leurs yeux! Quelle résistance de leur chair vivante ainsi exposée, traversant comme une cuirasse invulnérable, le feu dans toute son étendue! L’âme et le corps identifiés à Dieu, consacrés à Dieu, sans concession mondaine d’aucune sorte en allant jusqu’au bout du miracle.

Imaginons! Les rescapés ont été examinés par des dizaines d’experts et plus de 200 fois au cours des années qui suivirent la tragédie, sans qu’aucune trace de radiation ne soit trouvée dans leurs corps.
Ce miracle est total, ou il n’est pas. Soudaineté de l’instant, de cet excès de lumière dans la trame du temps. Ce fut la seule et unique fois dans leur vie et pour ainsi dire, dans la vie de l’Humanité. Jusqu’à présent, oui, puisque le chantage nucléaire s’active aujourd’hui sous la dictature de la Corée du Nord.

Le cercle rouge nous montre les jésuites allemands sortis du presbytère après la fournaise passée.

Cette véracité prodigieusement fulgurante du miracle de 1945, n’a pu être camouflée, ni sabotée par les autorités japonaises. Mise en échec de la censure.

Et ne jurant que par le raisonnement aveugle, le monde scientifique se frotte encore les yeux, perplexe et irrité devant l’évidence. Ils ont l’âme vide de toute pensée spirituelle. Tels des voyageurs égarés dans la nuit atomique, leur point de départ et d’arrivée de leurs expertises s’est farouchement replié sur les corps agonisants… et jusqu’à la dernière goute de sang de tant de victimes mourant ainsi pour la science. Alors que ces prêtres survivent pour démontrer que la foi n’est pas une simple vue de l’esprit mais quelque chose de vivant et de réel à travers ce drame unique dans l’Histoire universelle.

Bref, les athées, de mauvaise grâce, se bouchent les oreilles pour ne pas entendre la voix des miraculés (si mal compris) dont la circulation du sang dans les artères n’allait dépérir que beaucoup plus tard par l’usure naturelle de leurs vieux jours.

Ce qui reste de la  cathédrale de l’Assomption.

Si loin de l’air pur des vastes plaines, ces incroyables rescapés non pétrifiés, semblaient surmonter le moment terrifiant, apocalyptique, comme si au-delà de la détresse insupportable des lieux, ils devenaient des spectateurs mystérieusement détachés de cet horrible drame. Dans la plénitude de l’esprit.

Physiquement épargnés, voilà qu’une forteresse invincible les habitait, celle de la prière du Rosaire, leur bouclier de protection, témoigneront-ils. La conscience sans tumeur à travers l’épaisseur charnelle de leur être.

Quatre rescapés sur une quinzaine, photographiés à cette époque.

Était-ce là une manière de s’en sortir, la vertu glorieuse, parfaite et impeccable, fabriquée tout exprès pour justifier leur vocation… sans lévitation, ni gravitation? Cesser d’être à tout moment!

Puisque l’être humain peut hélas! cesser d’être à tout moment, la bombe n’a rien entravé de leur vie, de cette vie canalisée dans la prière. Une vérité cachée qui se fit jour avec clarté, netteté et paisiblement, à travers les examens aussi traumatisants que hautement scientifiques des médecins américains dépêchés sur place les jours suivants.

Les scientifiques laissés au seuil du mystère

Calcinés, radiés, c’est par milliers que les citoyens vont mourir. Plus de 500,000 personnes.

L’explication des religieux, un clair regard de la foi (qui l’emporte sur toute forme de destruction) est un défi retentissant qui renvoie immédiatement les médecins à leur conscience, leur propre conscience et non à leur science rigoureuse restée ici figée, incapable d’explication rationnelle.

Les voilà laissés sur le seuil du mystère… sous les effets viciés de leur conscience à se surmonter elle-même, étant impalpable au miracle qui survint avec la rapidité de l’éclair. Voilà le piège du savoir trop conscient.

Comment détourner la foi de ces religieux qui, arrachés au feu, ne sont manifestement plus des hommes comme les autres? C0mme bizarrement suspectés et sujets à caution pour la science, ils ont beau sortir bien portant de l’enfer, rien n’y fait: les savants ne comprennent absolument pas cette survie, indémontrable spirituellement. La bonne et sainte nature en flagrant délit, controversable et méconnaissable pour nos savants.

Une ville tranquille…

Des savants en défaite, écartelés, placés dans une situation instable. Il faut toucher le fond du miracle, le déchiffrer, la règle d’honneur au prix de leur science. N’y arrivant pas, ils préfèrent le néant comme tel, sachant à la limite que tout se plaide, même la médiocrité (!). On peut être menteur et sincère à la fois. Comme tout le monde.

Ils se contenteront d’osciller entre le bien-que et le parce-que. Bien intentionnés, ou mal intentionnés? Ce qui constitue la vibration de leur investigation envers les religieux. L’alternative spirituelle serait le chemin à l’état pur pour eux. Mais hélas! ce chemin reste insondable, comme l’âme l’est entièrement. Arbitrairement, ils semblent gênés, retardés, alourdis pour ne pas dire écrasés et impuissants devant cet écran impénétrable de la Foi: elle exerce sa force et sa toute-puissance sous leurs yeux.

En fait, le traitement scientifique donnera raison au miracle. Le fait d’être incapable d’établir une preuve matérielle, le miracle est prouvé… par défaut! La Vérité s’en trouve purifiée et sanctifiée. Le Père Schiffer dira d’ailleurs en parlant des médecins: « Ils n’ont toujours rien compris. »

La vie disparaît…

Un cas de conscience qui les dépasse, et déchirant pour tout esprit scientifique athée, condamné à être frappé d’une décharge atomique sous leurs yeux: ne pas croire le miracle des missionnaires qui échappent à la fatalité et pour qui l’existence, dans toute sa dimension spirituelle, élève le sens  humain, conjugué qu’il est en Dieu.

La fureur atomique, en plein dans le chaos des valeurs, ne mène pas très loin en voulant s’opposer au Rosaire, ce choix divin qui actualise à merveille l’existence modeste de ces hommes de Dieu.

«Seul le chapelet peut changer le cours de l’Histoire» — La Sainte Vierge

Notre-Dame-de-Fatima.

Sans confusion, rivés à leur chapelet, leur arme mariale (comme des soldats de la foi chrétienne), ces prêtres triomphent du feu nucléaire.

Le Rosaire quotidien, ce rituel d’honneur est un acte de foi lumineux à manier leur sort. La Vierge-Marie n’a-t-elle pas déjà révélé que «seul, le chapelet peut changer le cours de l’histoire»?… de leur histoire à ces religieux, en signes visibles, palpables ?

Au centre de l’explosion, il a fait 300 000 degrés celcius. Au sol, 600 mètres plus bas: 3 000 degrés. Dans un rayon de 3 km, 10 000 immeubles furent détruits par le souffle, 50 000 par les incendies. Hiroshima  se trouve alors coupée du monde, le gouvernement japonais ne sera mis au courant qu’en fin de soirée.

 Nagasaki: le couvent et les franciscains aussi épargnés

Le couvent des franciscains et leurs occupants ont  été épargnés comme l’atteste la photo.

Aussi immédiate que subite, la deuxième bombe atomique sur Nagasaki, ce 9 août 1945, rasait cette ville avec la même intense  désolation… et le même miracle surgissait pour les franciscains et leur couvent épargnés,  Le Jardin de l’Immaculée, lieu du Rosaire quotidien, construit en 1930 par Maximilien Kolbe, canonisé le 10 octobre 1982.

Le Seigneur l’avait inspiré de l’ériger derrière la crête d’une colline. Ce qui allait  protéger la bâtisse et ses occupants de l’explosion. Encore le Rosaire! Ce qui correspond aux paroles prophétiques de la Vierge-Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche :

« Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas », ou encore: « Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités. »

 

 Le jésuite Hubert Schiffer décrit les instants de l’explosion sur Hiroshima

Le jésuite allemand Schiffer.

Dans la matinée du 6 août 1945, le jésuite allemand Hubert Schiffer, âgé de 30 ans, terminait la célébration eucharistique à l’église. Regagnant le presbytère pour prendre son déjeuner, il s’attabla et s’est mis à couper un pamplemousse en petites tranches.

Dès qu’il mit sa cuillère dans le fruit, un aveuglant éclair surgit, illumine la pièce et pénètre tout son être. Moment irrationnel, extrême à dérégler le temps. Aucune apparition mystique en vue. Plutôt une tromperie diabolique machinée. Le prêtre, pris de vertige, racontera la suite en ces mots:

«Soudain, une terrible explosion remplie l’air dans un coup de tonnerre. Une force invisible me fait lever de ma chaise, me propulse dans les airs, me secoue, me bat, me fait tourbillonner comme une feuille dans une rafale de vent d’automne…»

Il ajoute que la première chose dont il se rappelle, c’est qu’en ouvrant les yeux, le voilà par terre, jeté au sol. Regardant autour de lui, il ne voit rien, tout est rasé dans toutes les directions. la gare et les bâtiments ont disparu. La vie s’est anéantie à jamais.

«Puis tout a été plongé dans l’obscurité. Je n’étais pas inconscient, parce que j’essayais de penser à ce qui s’était passé. Avec mes doigts, je me suis senti dans l’obscurité totale. J’ai pensé que j’étais mort! Puis, j’ai entendu ma propre voix. Ce fut l’expérience la plus effrayante de toutes. Il m’a montré que j’étais vivant, et a grandi en moi la terrible certitude qu’un terrible désastre était arrivé…» 

Une journée entière a passé, ses trois collègues et lui étaient dans cet enfer de feu, de fumée et de rayonnement jusqu’à qu’ils  furent finalement trouvés par les sauveteurs et promptement secourus.

Bien que nous étions tous mal, mais par la grâce de Dieu nous avons survécu ».
http://www.gnadenquelle.de/hiroshima.htm

La seule douleur physique sentie fut ces quelques morceaux de verre dans le dos, au niveau du cou.

Après la conquête par les Américains, les médecins de l’armée et les scientifiques lui ont expliqué que son corps allait commencer à se détériorer en raison de la radiation. Beaucoup de japonais avait des cloques et des plaies de la radiation. À la stupéfaction des médecins, le corps du Père Schiffer ne contenait pas de rayonnement ou de mauvais effets de la bombe.

Les prêtres jésuites Hugo Lasalle, Hubert Schiffer, Wilhelm Kleinsorge et Hubert Cieslik étaient dans le presbytère de l’église Notre-Dame de l’Assomption au moment de la déflagration. L’église est l’un des rares bâtiments à avoir résisté au souffle de la bombe, rapporte l’agence d’information catholique américaine CNA.

Le Père Cieslik a indiqué dans son journal que lui et ses confrères n’avaient souffert que de légères blessures, causées par la brisure des fenêtres. Les docteurs qui les ont examinés par la suite les avaient avertis que la dose radioactive reçue produirait de sérieuses lésions des tissus, qu’ils tomberaient rapidement malades et mourraient prématurément. Ce diagnostic ne s’est pourtant jamais concrétisé. Les prêtres n’ont développé aucune maladie. Protégés par le rosaire.

Le Père Schiffer relata son histoire en 1976 lors d’un congrès à Philadelphie. Il avait alors confirmé que ses confrères jésuites étaient toujours vivants et en bonne santé. Ils ont été examinés par des dizaines d’experts, soit plus de 200 fois au cours des années qui ont suivi la tragédie d’Hiroshima, sans qu’aucune trace de radiation ne soit trouvée dans leurs corps.

Les quatre prêtres ont toujours été persuadés d’avoir bénéficié de la protection de Dieu et de la Vierge. “Nous vivions d’après le message de Fatima et priions le rosaire chaque jour”, ont-ils expliqué.

«Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible». 

La Vierge de Nagasaki est une statue en bois représentant la Vierge Marie. En octobre 1945, le buste de la statuette, miraculeusement préservée, est redécouvert au sein des débris de la cathédrale d’Urakami, pulvérisée lors du bombardement atomique de la ville de Nagasaki, le précédent. La relique est alors successivement conservée par le monastère trappiste d’Hokkaidō, l’université pour jeunes filles Junshin et le musée de la bombe atomique de Nagasaki, puis retrouve enfin la nouvelle cathédrale d’Urakami en 1990, à l’initiative de l’homme d’affaires Yasuhiko Sata. Dès lors, la statue devient un véritable symbole de la lutte en faveur de la paix et reçoit notamment, en 2010, la bénédiction du pape Benoît XVI.

Rajmund Kolbe, en français Maximilien Marie Kolbe, né le 7 janvier 1894 à Zduńska Wola en Pologne et mort par injection de phénol au camp de concentration d’Auschwitz le 14 août 1941.

(NDLR: cette analyse de Michel Cloutier est inspirée de certains textes  historiques parus sur le sujet dans internet. Des extraits y sont également extraits.)

 

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